388 Arletta Avenue
Entertainment One

Réalisateur: Randall Cole
Année: 2011
Classification: PG
Durée: 87 minutes
Ratio: 1.85:1
Anamorphique: Oui
Langue: Anglais (DD51), Français (DD51)
Sous-titres: Anglais
Nombre de chapitres:
Nombre de disques: 1 (DVD-9)
Code barres (CUP): 774212003240

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Andréanne Brault
5 octobre 2012

Lorsque j'ai appris que le film "388 Arletta Avenue" avait été créé par la même équipe que Cube, un long métrage que j'adore et que j'ai écouté à plusieurs reprises, mon niveau d'anticipation était assez élevé. Lorsque j'ai su que Mia Kirshner (connue pour son rôle dans The L Word) jouait l'un des rôles principaux, mes attentes étaient encore plus élevées. Malheureusement, j'ai été déçue, car le film n'a pas réussi à capter mon intérêt durant plus que quelques minutes à la fois.

James (Nick Stahl) et sa femme Amy (Mia Kirshner) mènent une vie paisible et confortable. Pourtant, ils sont épiés 24 heures sur 24 à leur insu. Voilà le concept de ce film qui est intéressant à la base, mais qui, à mon avis, donne un résultat avec beaucoup trop de longueurs. De plus, Amy disparaît au début du film, alors Mia Kirshner a donc un tout petit rôle contrairement à ce qu'on pourrait penser en voyant la pochette du DVD. Le jeu de Nick Stahl est tout à fait convenable. Le film a réussi à attirer mon attention après une douzaine de minutes. C'était bien parti avec quelques éléments bizarres déjà présents. Mais, on se demande rapidement pourquoi ils sont épiés, pourquoi eux et qui les surveille. Malheureusement, une trentaine de longues minutes ont suivi sans recapturer mon intérêt qui est revenu vers la moitié du film pour de nouveau quitter quelques minutes plus tard.

Le long métrage est entièrement tourné en plans subjectifs avec une caméra à l'épaule, ce qui nous permet de voir le film du point du vue de celui qui les épie - Au début, je trouvais qu'on voyait les personnages de beaucoup trop loin, mais heureusement, le reste du film comprend plusieurs plans plus rapprochés. Cela donne lieu à un peu de blocage, quelques flous, des couleurs majoritairement très ordinaires et des distorsions parfois présentes dans le son, mais tout ça est bien sûr voulu. En tenant compte des effets visuels et sonores souhaités pour ce type de long métrage, on peut dire que la qualité audiovisuelle est quand même très bien. On entend bien la plupart des dialogues grâce à un son stable qui n'est pas hyper puissant, mais qui convient parfaitement. L'image est majoritairement claire, mais parfois un peu trop sombre. On a déjà vu bien pire.

En guise de supplément, on nous propose la seule très courte revuette "Behind The Scene" qui est tout de même intéressante. Elle nous permet d'entendre brièvement le scénariste et réalisateur Randall Cole parler de l'idée derrière le film. On y apprend aussi quels types de caméras ont été utilisés.

Le concept de "388 Arletta Avenue" est intéressant et il trouvera sûrement son public, mais je recommande d'opter pour la location, car plusieurs personnes risquent, tout comme moi, de s'ennuyer par moments.


Cotes

Film6
Présentation6
Suppléments5
Vidéo6
Audio7