50 First Dates
Columbia TriStar Home Entertainment

Réalisateur: Peter Segal
Année: 2004
Classification: PG
Durée: 99 minutes
Ratio: 2.40:1
Anamorphique: Oui
Langue: Anglais (DD51), Français (DD51)
Sous-titres: Anglais, Français
Nombre de chapitres: 18
Nombre de disques: 1 (DVD-9)

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Frédéric Gouin
21 juin 2004

En voyant les deux acteurs principaux de "50 First Dates", impossible de passer sous silence l'origine de leur relation cinématographique, soit le film The Wedding Singer. Adam Sandler et Drew Barrymore étaient alors réunis dans cette comédie qui a connu un grand succès. Ayant développé une bonne chimie entre les deux, il n'est pas surprenant de les revoir un peu plus de cinq après dans cette nouvelle comédie romantique.

Lucy Whitmore (Drew Barrymore) n'a plus de mémoire à court terme suite à un accident de voiture. Pour elle, chaque matin se veut le même jour. Dans la nuit, elle perd la trace des événements de la journée. Elle effectue toujours les choses qu'elle s'apprêtait à faire le jour de son accident, soit la fête à son père. Celui-ci (Blake Clarke) et son frère (Sean Astin) veillent à ce qu'elle fasse toujours la même routine chaque jour et ils vont très loin dans leur démarche: journal du jour fatidique, écoute de la partie de football, etc. Bref, leur vie est routinière au maximum, mais le tout est pour le bien de Lucy. Un vrai jour de la marmotte.

Henry Roth (Adam Sandler) est le vétérinaire d'un parc aquatique d'Hawaï. Il aime bien accumuler les soirées sans lendemain avec les touristes qui visitent l'île. Lorsqu'il rencontre Lucy dans un restaurant, il est charmé immédiatement. Par contre, il ne connaît pas son histoire et le lendemain, il retrouve Lucy qui l'ignore complètement. En apprenant sa maladie, il se met dans la tête de la courtiser sans cesse, pour ainsi s'incruster dans sa petite vie et ainsi lui rendre plus agréable son existence. Il a beaucoup de chemin à faire pour y arriver.

Du point de vue technique, il est important de mentionner l'excellent transfert. Les couleurs sont époustouflantes. Il faut dire que le paysage d'Hawaï offre de façon naturelle des paysages fascinants. L'image est très claire dans toutes les situations de luminosité. Il n'y a pas de problème apparent à cette présentation vidéo. Côté sonore, la piste principale n'offre pas une ambiophonie à tout casser. Il faut comprendre que le genre de film se prête plus à l'utilisation du haut-parleur central. Malgré cette utilisation restreinte, il reste que cette piste sonore est de très bonne qualité pour ce genre de film.

Le menu principal comprend une télévision avec une séquence vidéo montrant quelques moments du film. Il reprend bien le concept du film. Le petit pingouin est là pour faire un peu d'animation. Le menu est accompagné d'une petite musique de circonstance. Les transitions sont intéressantes avec un genre d'effet 3D pour les personnages.

Il y a trois documentaires de production dans les suppléments. "The Dating Scene" est un documentaire général sur le film. On y traite de l'ensemble de production: historique du projet, choix d'acteurs, note de production, des personnages, etc. Le documentaire comprend beaucoup de scènes derrière les caméras et la forme du documentaire n'est pas trop promotionnelle. Je dirais que ce documentaire est plus intéressant que la moyenne des documentaires du même genre. "Talkin' Pidgin" permet d'en apprendre plus sur le dialecte utilisé à Hawaï et dans le film. Des résidents de l'île viennent expliquer certains termes propres à leur langage. "Comedy Central's: Reel Comedy" est animé par Ula (Rob Schneider). C'est un peu plus léger et axé sur l'animation, mais on y traite quand même du film. Il y a beaucoup de séquences du film qui viennent entrecouper les entrevues et les sketches.

Par la suite, il est possible de voir un bon nombre de "bloopers" et cinq scènes n'ayant pas survécu au montage final. Celles-ci peuvent être vues avec ou sans les commentaires du réalisateur. La plupart sont amusantes, mais superflues pour le film. Il est également possible d'écouter une piste de commentaires avec Drew Barrymore et le réalisateur Peter Segal. Même si les deux intervenants se complètent bien, il aurait été intéressant d'entendre Adam Sandler et ainsi mettre un peu de folie dans tout cela.

"Sandler's New Album" est une publicité, un peu débile, sur le nouvel album d'Adam Sandler. Bref, une grosse pub inutile. Trois vidéoclips "Hold Me Now" de Wayne Wonder, "Amber" et "Love Song" de 311, des filmographies et des bandes-annonces (quinze) complètent les suppléments.

"50 First Dates" reste un bon divertissement. En effet, l'effet comédie y est bien présent, mais on retient tout de même une petite touche de tristesse dans cette situation. La vie de Lucy est loin d'être rose, même qu'on aimerait bien l'aider à ne plus rien oublier. Adam Sandler est égal à lui-même. Il garde la même recette et s'entoure des mêmes comédiens pour offrir une bonne comédie.


Cotes

Série7
Menu8
Suppléments7
Vidéo9
Audio7