The Beverly Hillbillies
20th Century Fox

Réalisateur: Penelope Spheeris
Année: 1993
Classification: G
Durée: 93 minutes
Ratio: 1.85:1 / 1.33:1
Anamorphique: Oui
Langue: Anglais (DD51), Espagnol (DDST), Français (DD20)
Sous-titres: Anglais, Espagnol
Nombre de chapitres: 24
Nombre de disques: 1 (DVD-10)

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Thierry Lacime
6 février 2005

C'est en 1962 que la famille Clampett fait son apparition au petit écran. Durant neuf années et 274 épisodes, ces nouveaux riches vont implanter dans la fameuse communauté de Beverly Hills des coutumes pas très locales. En 1993, le personnage de Jedidiah Clampett revient, au grand écran cette fois-ci, dans cette adaptation qui reprend le fil général de la série, mais transposé de nos jours.

Sur sa propriété de l'Arkansas, Jed Clampett (Jim Varney) découvre par hasard un jour un gisement de pétrole. Ce dernier est racheté à prix fort par une compagnie pétrolière et notre famille Clampett se retrouve à la tête d'une immense fortune du jour au lendemain. Désireux de transformer sa jeune fille Elly May (Erika Eleniak) en une femme du monde, au lieu du garçon manqué qu'elle est, Jed décide d'emmener toute la famille habiter une belle maison à Beverly Hills, Californie. Si le cousin Jethro Bodine (Diedrich Bader) ne se fait pas vraiment prier, il n'en est pas de même de la grand-mère Daisy Mae (Cloris Leachman) qui ne veut pas quitter ses plantations de plantes bizarres et son alambic clandestin. Si, une fois sur place, ils ont tout l'appui nécessaire du banquier Milburn Drysdale (Dabney Coleman) et surtout de sa fidèle assistante, un peu loufoque, mais très intelligente Miss Jane Hathaway (Lily Tomlin), ce ne sera pas le cas d'un certain employé trop opportuniste et de sa copine "Laurette Voleur (en français dans le film)" qui vont vouloir mettre la main sur le pactole de ces pauvres "péquenauds" de Beverly Hills.

Cette édition de "The Beverly Hillbillies" regroupe sur les deux faces du disque la version plein écran et la version panoramique du film. Outre cette différence, le reste du contenu est absolument identique de chaque bord. L'image est quant à elle très belle, quel que soit le format choisi. Les couleurs sont assez bien définies et le contraste élevé. Bien entendu, on privilégiera la version panoramique pour garder le format original tel que voulu par le réalisateur (en l'occurrence, la réalisatrice). Les trois pistes sonores sont bien claires, avec une prédominance à la version anglaise en Dolby Digital 5.1, même si les effets ambiophoniques restent limités. De ce fait, la version française Dolby Surround n'est finalement pas très éloignée. Les pages de menu sont fixes et non sonorisées. Les seuls suppléments disponibles sont les bandes-annonces originales ainsi que deux spots publicitaires pour le film.

Les anecdotes sont nombreuses avec ce film, à commencer par la présence de l'acteur Buddy Ebsen, qui interpréta le rôle de Jedidiah Clampett dans la série télévisée originale, de 1962 à 1971. Il reprend ici le rôle du détective privé Barnaby Jones, rôle qu'il a déjà porté au petit écran puisqu'il s'agit du nom du personnage que Ebsen a interprété pendant sept ans à la fin de la série "The Beverly Hillbillies". Ensuite, même si on le connaît bien aujourd'hui, Rob Schneider était encore un jeune acteur lorsqu'il accepta le personnage de Woodrow Tyler. Ce n'est pas exactement la même chose pour Erika Eleniak (Elly May Clampett) qui a commencé sa longue carrière dans E.T., mais qui venait de terminer, juste avant ce film, une longue participation légèrement vêtue, dans Baywatch. Ne pas manquer le générique de fin qui inclut plusieurs scènes ratées lors du tournage. Faute de supplément, c'est toujours bon à prendre!

Une comédie de plus, tirée d'une série télévisée des années soixante, rien de bien exceptionnel là-dedans. Ceux qui connaissent la série TV ne devraient pas être trop dépaysés, si ce n'est par l'époque où se déroule l'histoire. Le jeu des personnages est quand même convaincant et le personnage de Lily Tomlin est intéressant. Et pour une fois, Jim Varney n'en fait pas des tonnes. Tant mieux.


Cotes

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