2103: The Deadly Wake
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Réalisateur: G. Philip Jackson
Année: 1997
Classification:
Durée: 99 minutes
Ratio: 1.33:1
Anamorphique: Non
Langue: Anglais (DDST)
Sous-titres: Anglais
Nombre de chapitres: 16
Nombre de disques: 1 (DVD-5)

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Simon Bergeron
7 novembre 2007

Carnet de bord: je m'apprête à extirper le disque de sa pochette, m'attendant au pire, vu que l'artiste responsable de ladite pochette ne semble pas être au courant du film. Des clones et des créatures provenant de jeu vidéo (d'autres films bien sûr) m'ont averti qu'il serait difficile d'entreprendre un nouveau film de ce réalisateur. De plus, la pochette du film indique 100 minutes alors que le disque mentionne 95 minutes. Qui a raison? N'écoutant que mon courage, et les conseils de mon second officier, j'insère le disque dans le lecteur.

Carnet de bord: Le menu apparaît bien fait, malgré une animation piètre et une navigation facile. La salle des machines me prévient qu'une liste des chapitres est disponible sans image. Mon conseiller demeure inerte, près de moi, sans émotion apparente.

Carnet de bord: je viens d'apercevoir la bande-annonce en panoramique et m'attends donc à rencontrer un film en panoramique. Il y a également un étage complet d'images prises durant le tournage, mais rien de très palpitant. La tension et l'émotion ne se lisent toujours pas sur le visage de mon compatriote Vulcain.

Carnet de bord: Le lecteur indique une durée de 99 minutes. Ni la pochette ou le disque n'avaient raison. Le film raconte l'histoire d'un ex-capitaine de bateau qui, en l'an 2103 est sommé de reprendre du service sous un autre nom qui lui permettrait de reprendre la barre. Il accepte comme tout bon alcoolique perdu le ferait, dépendant de l'argent. Il se retrouve dans un vaisseau vieux de 100 ans du nom de Lilith. Tous les bateaux de ce film ont des noms étranges, dont Boudicca. On veut donc nous faire croire à un second niveau plus évolué... Mais mon second officier a su flairer l'arnaque dans tout ça... et moi aussi, mais quelques minutes après. Je ne suis pas vulcain. Le tout demeure "ancré" à l'intérieur du bateau au design futuriste manqué, pourvu d'acteurs manqués dont un Malcolm McDowell quelque peu inspiré et une sexy Heidi Von Palleske. Il y a beaucoup de non-dit dans ce film et ça, je le laisse à mon second d'en terminer la critique tellement je n'en puis plus. Je retourne me mater Bloodrayne, moi.

Carnet de bord: Fascinant. Si j'en crois mes calculs, il ne saurait y avoir de public pour ce film. De plus, la raison poussant à montrer une bande-annonce en panoramique pour l'abandonner au profit d'un programme principal en format plein écran lors de la présentation principale est illogique, quoiqu'en pensent les distributeurs. La direction d'acteurs fait énormément défaut puisque l'on ne peut percevoir une différence quelconque entre les bons et les méchants. Tous ont la même personnalité. Difficile de trouver un divertissement quelconque là-dedans. Cela pourrait-il être... une plaisanterie? La salle des machines m'avertit au même moment de la déflagration des propulseurs arrière, dus certainement à ce cargo klingon nous ayant suivis de près. J'estime contraire à la logique que ses intentions soient hostiles. Ils veulent se joindre à notre visionnement.

Carnet de bord: Les Klingons ont visionné le film et en sont venus à la conclusion d'une image déficiente, mais bien préservée dans l'ensemble. Cependant, dès qu'ils ont vu les arrêts sur image et la pixellisation visible minant le film, ils se sont téléportés immédiatement, hurlant l'acte de guerre de leur race. Monsieur Scott m'interrompt, le temps d'examiner la bande-son, qu'il juge sortie tout droit de l'Excelsior, d'une lessiveuse rapiécée, dit-il.

Carnet de bord: l'état de santé de mon capitaine fait défaut, probablement dû à une consommation exagérée de si mauvaise cinématographie. Le docteur McCoy s'empresse de diagnostiquer le film comme étant similaire à l'absence d'un bouclier anti-puanteur dans un croiseur galactique Klingon. Ce film sera probablement digne d'être écouté par les Ferengis ou autre race dont la logique dépasse l'entendement. Il serait illogique que de suggérer ceci comme divertissement. Malgré tout, il demeure fascinant de voir la bassesse des productions humaines.

Longue vie et prospérité.


Cotes

Film3
Présentation5
Suppléments3
Vidéo6
Audio6