Believe In Me
GT Media / Believe Production LLC

Réalisateur: Robert Collector
Année: 2007
Classification: PG
Durée: 108 minutes
Ratio: 1.33:1
Anamorphique: Non
Langue: Anglais (DDST)
Sous-titres:
Nombre de chapitres: 12
Nombre de disques: 1 (DVD-9)

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Martin Albert
30 septembre 2007

Dans la lignée des Remember the Titans et Glory Road, "Believe in Me" veut démontrer ce qu'un groupe de joueurs différents de la norme peut accomplir si on leur donne la chance. Mais dans l'histoire qui nous concerne, ce ne sont pas une équipe noire qui doit être intégrée (comme avec les deux films mentionnés ci-dessus), mais une équipe de basketball féminin qui est victime de double standard durant les années 60.

Clay Driscoll (Jeffrey Donovan) et sa femme Jean (Samantha Mathis) emménagent dans la campagne d'Oklahoma, car ce dernier a obtenu un poste d'entraîneur de basketball à l'école de Middleton. À sa surprise, il a obtenu non pas l'équipe de garçons qu'on lui avait promise, mais une équipe féminine à entraîner, ce qui ne fait pas son affaire. Contre son propre jugement, il accepte le poste en espérant qu'une ouverture se fasse du côté des garçons. Il les entraîne comme il le fait habituellement pour les garçons, mais ça ne fonctionne pas du tout et les "Lady Cyclones" perdent à tous leurs matches. Certains parents retirent leurs filles de l'équipe. Cependant, grâce aux bons conseils de sa femme et au support de Hugh Moreland (Bob Gunton), il changera ses méthodes pour aider son équipe à gagner. Pour leur donner un peu plus de fierté, Driscoll va voir Ellis Brawley (Bruce Dern), le commissaire de l'école et le banquier de la région, pour avoir un peu de budget pour des souliers, des uniformes et de meilleures heures de pratiques. Brawley lui fait comprendre que les filles ne sont pas importantes pour la ville.

La saison de défaites maintenant terminée, l'entraîneur tente de se trouver du travail ailleurs. Une des anciennes filles de son équipe est en train d'accoucher et demande son aide. Ce geste lui donnera le support des familles du village et encore plus lorsqu'il adressera ses demandes d'uniformes au conseil d'établissement. Mais Brawley se venge de tout cela en mettant à la porte Moreland, leur plus grand partisan, et fait des menaces à Driscoll. Cependant, rien ne semble arrêter ce dernier et ses Lady Cyclones qui vont se rendre aux championnats provinciaux... et du même coup mettre Brawley encore plus en rogne. Mais Brawley aura-t-il toujours le pouvoir au dessus des gens, surtout lorsqu'il contrôle leur compte de banque.

Malgré ses airs de film du samedi après-midi, "Believe in Me" s'écoute très facilement. J'ai embarqué dans l'histoire assez rapidement, mais je me suis bien ennuyé au dernier quart qui est en fait une partie de basketball au complet (les faits saillants version allongée si on peut dire). Le générique de la fin nous parle de ce que sont devenus les personnages du film, puisque ceci est basé sur l'histoire vraie de Jim Keith, en plus de nous offrir un petit vidéo des vraies filles de Middleton et leur coach!

Le côté technique du DVD fait vraiment pitié ici. D'abord, on nous annonce sur la pochette que ceci est un transfert avec un ratio "16:1" (ouf! mon téléviseur n'est pas assez large), mais ce que nous avons réellement c'est une image panoramique non anamorphique qui devient plein écran après un peu moins de quatre minutes. De plus, nous avons un gros problème d'entrelacement qui se traduit en beaucoup d'artefacts de compression de toutes sortes. Évidemment avec tout cela le niveau de détail est bas. La piste sonore est quant à elle correcte, sans rien de plus.

Comme suppléments, nous retrouvons une revuette sur la production où l'on nous décrit comment le projet a vu le jour, l'entraînement des actrices à manier le ballon et le sentiment des artisans sur le produit fini. Il est intéressant d'entendre tout le monde, acteurs et production, dire leur petit mot, décrire comment le tournage est devenu une famille... mais ils sont tous enregistrés séparément. Ensuite, la revuette "Faces on the Court" nous parle de la rencontre des vraies personnes de cette histoire, nous faisant remarquer que ces gens étaient dans une séquence de ce film (le banquet précédant la finale). La section des suppléments est complétée par un diaporama de photos de production et d'une bande-annonce.

J'ai bien apprécié l'histoire moralisatrice de ce film, malgré le fait que je l'ai visionné à reculons. La pochette est peu invitante et ces citations de journaux invoquant une "histoire qui réchauffe le cœur" sont souvent une lame à deux tranchants.


Cotes

Film6
Présentation4
Suppléments6
Vidéo3
Audio5