The A-Team
Season Four
Universal Studios Home Video

Créateurs: Stephen J. Cannell, Frank Lupo
Année: 1985
Classification: PG
Durée: 1110 minutes
Ratio: 1.33:1
Anamorphique: Non
Langue: Anglais (Mono)
Sous-titres: Anglais
Nombre de chapitres:
Nombre de disques: 3 (DVD-18)

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Thierry Lacime
24 avril 2006

Nous voici presque arrivés à la conclusion de cette populaire série "The A-Team". En effet, nous allons parler ici de la quatrième saison, sur un total de cinq (même si la cinquième et dernière saison est beaucoup plus courte que les quatre premières, point sur lequel nous reviendrons éventuellement lors de sa critique). Bien entendu, je vous invite à lire ou relire mes précédentes critiques des saisons deux et trois pour avoir un aperçu plus complet des personnages et de l'histoire en général de ce groupe de mercenaires des temps modernes, défenseurs de la veuve et de l'orphelin utilisant des méthodes plutôt bien pensées et jamais très violentes, ce qui en fera certainement la meilleure marque de commerce de la série. Brièvement, nous retrouvons les personnages du colonel John "Hannibal" Smith (George Peppard), Arthur "Faceman" Peck (Dirk Benedict), H. M. "Howling Mad" Murdock (Dwight Schultz), et enfin B. A. Barracus (Mr T) et ses innombrables colliers en or.

La quatrième saison, que nous propose Universal, a été diffusée pour la première fois sur le réseau américain NBC de septembre 1985 à mai 1986. Elle comprend 21 épisodes d'une heure et un épisode de deux heures (le premier, "Judgment Day"), temps de diffusion télévisée. Remarquons les artistes invités suivants: Della Reese (de la série Touched by an Angel, qui interprète ici la mère de B.A. Barracus), Dana Elcar (je ne vous le présente plus), Judy Landers (la sœur d'Audrey), Mitch Pileggi (qui n'a pas trouvé la vérité ici non plus), Isaac Hayes, Stuart Withman, Robert Pastorelli (le regretté habitué aux seconds rôles qui marquent), Paul Gleason (le célèbre prof de Breakfast Club), Hulk Hogan et jusqu'au groupe musical "Culture Club" au grand complet, Boy George y compris, dans l'épisode "Cowboy George" (quel jeu de mots!). Dans le dernier épisode de la saison, "The Sound of Thunder", on y retrouve Tia Carrere (Sydney Fox de Relic Hunters). Elle devait devenir un personnage récurrent de la série (tel que la fin de l'épisode le laisse un peu sous-entendre), mais le projet n'a finalement pas dépassé cet épisode.

Chaque saison a ses hauts et ses bas. Cette fois-ci, je mettrais plus en avant l'épisode "A Lease with an Option To Die", où la maman de B.A., qui habite Chicago, a de gros problèmes avec des gangs de rues qui sèment la terreur dans son quartier et son immeuble. Pour l'occasion, lui qui déteste voler, B.A. demandera expressément de prendre un avion pour venir en aide à sa mère. Ça va brasser. Sinon, bien entendu, comme on peut le deviner, un des épisodes le plus curieux de cette saison est certainement celui où le groupe Culture Club et Boy George font leur apparition. Il ne s'agit pas simplement d'une apparition pour le chanteur anglais puisqu'il participe complètement à l'histoire, étant même un pivot de sa réussite. C'est d'ailleurs un épisode assez particulier puisqu'on y voit aussi un Barracuda sans ses colliers (et oui, c'est possible) et qui nous surprend même en faisant quelques mouvements de danse sur la musique de Culture Club (certaines scènes sont pratiquement des vidéo-clips). Bien entendu, on a aussi droit à quelques explosions et cascades de voitures. Il ne faut pas trop laisser de côté les vieilles habitudes.

Après le vert et le brun, c'est avec un ton bleu qu'Universal nous livre le coffret de cette quatrième saison. Même présentation qu'auparavant: trois disques doubles faces, chacun dans un boîtier mince et le tout rangé dans un fourreau de carton. Rien à dire de ce côté-là, si ce n'est le regret de "tasser" près de vingt heures de contenu sur trois disques, même en utilisant les deux faces. La qualité des images est toujours irrégulière. Parfois nous avons droit à un petit festival d'artefacts sur une même scène, parfois c'est clair et beau comme un vieux film restauré. La bande sonore anglaise est en général très claire et précise, mais j'ai aussi constaté des niveaux différents de qualité selon des scènes, mais plus rare qu'avec l'image. La page principale des menus est animée et sonorisée avec le thème de la série.

Alors que les suppléments avaient disparu de la troisième saison, nous en avons quelques-uns ici. Il y en a en fait deux, dont un qui fait partie de la célèbre question: "Pourquoi?". Il s'agit d'un épisode de la cinquième saison, "Point of No Return". Même s'il s'agit d'un des épisodes les plus cotés de cette dernière saison, on évalue toujours difficilement cette habitude prise par Universal de nous mettre en guise de supplément un épisode d'une autre saison ou carrément d'une autre série. Par contre, on appréciera plus la revuette "The Great ‘80s Flashback", d'une durée d'environ trente minutes, que l'on retrouve parfois sur d'autres coffrets du studio, et qui nous replongent quelques minutes dans la grande époque des séries telles que Magnum P.I., Knight Rider, Murder, She Wrote, etc. Ici, des interventions de Stephen J. Cannel et Glen A. Larson, David Hasselhoff, entre autres, viennent agrémenter les images reprises de ces séries. Certainement plus intéressant à écouter.

Les épisodes de cette quatrième saison sont:

Même s'il est vrai que l'on se répète parfois en critiquant ainsi les coffrets d'une même saison, il n'en reste pas moins que si le sujet est intéressant et surtout divertissant, il n'y a pas d'autre façon de le dire, saison après saison. C'est bien le cas pour "The A-Team". Le "modus operandi" reste le même, mais les sujets diffèrent et chaque histoire apporte son petit lot de morale, de tristesse ou au contraire, d'amusement. C'est tout ce que l'on demande à une série telle que celle-ci, où on apprécie les cascades et le déploiement de matériel utilisé. Toutes les séries, même d'aujourd'hui, n'ont pas eu cette chance.


Cotes

Film7
Présentation2
Suppléments5
Vidéo6
Audio6