Valerian and the City of a Thousand Planets
Les Films Séville / EOne Entertainment

Réalisateur: Luc Besson
Année: 2017
Classification: G (QC)
Durée: 137 minutes
Ratio: 2.40:1
Anamorphique: Oui
Langue: Anglais (DD51), Français (DD51)
Sous-titres: Anglais, Français, Espagnol
Nombre de chapitres: 16
Nombre de disques: 1 (DVD-9)
Code barres (CUP): 774212113277

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Martin Gignac
16 novembre 2017

Rêve devenu réalité pour Luc Besson, "Valerian and the City of a Thousand Planets" est le film européen le plus coûteux de l'histoire et une surprenante surprise cinématographique.

Au 28e siècle, deux agents spéciaux (Dane DeHaan et Cara Delevingne) sont plongés dans un complot qui risque d'avoir des conséquences fâcheuses sur l'avenir d'une race décimée.

Cette adaptation de la bande dessinée culte de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin est un véritable festin imaginatif. Tout ce qui arrive dépasse l'entendement et le spectateur est plongé dans une course effrénée où l'humour, l'aventure, l'action et la romance font bon ménage. Comme toujours chez Luc Besson, l'histoire prévisible et bête à pleurer n'est qu'un prétexte pour laisser sa folie opérer à plein régime. Et quelles visions! Le créateur de The Fifth Element reprend l'essence de ce grand succès, livrant au passage son meilleur long-métrage depuis deux décennies. L'interprétation dans l'ordre des choses et la réalisation survitaminée rajoutent au plaisir, sans doute limité, mais qui en fait un des divertissements les plus louables et honorables de l'année.

La musique d'Alexandre Desplat est efficace, au même titre que toutes les chansons qui défilent à l'écran. Les pistes sonores incroyablement immersives font rugir des enceintes des bruits de vaisseaux, d'armes et d'explosions. Les voix sont toujours claires, le doublage francophone de bonne facture et il y a de visibles sous-titres blancs en cas de nécessité. Les images riches de textures et de détails offrent une fantastique palette de couleurs et des contrastes d'une homogénéité constante.

La pochette blanche et bleue à l'effigie des deux protagonistes demeure convenable. On préfère toutefois plus le trépidant montage de scènes et la musique héroïque. Les bonus assez généreux comprennent un intéressant documentaire en cinq parties sur le tournage (près d'une heure de matériel), 14 segments informatifs supplémentaires qui font sourire et des photographies des différentes espèces rencontrées.

C'est triste que le box-office de "Valerian and the City of a Thousand Planets" n'ait pas été à la hauteur des attentes. Voilà enfin une superproduction ambitieuse qui n'était ni une suite, un antépisode ou un remake. Malgré cette déconfiture, le récit mouvementé ne manque pas d'intérêt et s'il n'offre rien de véritablement inédit, sa fantasmagorie visuelle couple souvent le souffle et enchante allègrement.


Cotes

Film6
Présentation6
Suppléments6
Vidéo9
Audio9